Quand on regarde le centre culturel de Jean-Marie Tjibau, on se sent comme dans un conte de fées, comme des héros en écailles, comme la chaleur ardente sortie de la mer… Voici d’énormes géants qui ressemblaient aux voiles de navires géants, vagues lavant cette île, extraterrestres, comme si émergent des jungles tropicales denses de Nouvelle-Calédonie.
Une sensation un peu étrange après une ville complètement européenne, la capitale de l’île de Nouméa. Ces structures inhabituelles sont situées à seulement dix kilomètres de Nouméa. Et le soir elles sont mises en valeur, grâce à la lumière bleutée qui les rend même un peu terrifiantes. Elles semblent irréelles et magiques…
En fait, tout cela est un centre culturel. L’architecte a essayé de combiner les technologies de pointe et les traditions des anciennes tribus kanakes. Pendant longtemps, les traditions et l’artisanat des peuples anciens ont été interdits en Nouvelle-Calédonie et la construction d’un tel complexe est une véritable avancée.
Les bâtiments sont construits à l’image des huttes des peuples anciens, on compte dix huttes dans un « village ». Chacun mesure de 22 à 28 mètres de haut. Les bâtiments sont intéressants non seulement pour leur forme, mais aussi pour leur contenu impressionnant. Au Centre culturel Jean-Marie Tjibau, vous pouvez danser, peindre et jouer du piano.
Selon l’idée de l’auteur, l’ensemble du complexe est le village des Kanakes. Chaque village a ses propres spécificités. Quelque part, il y a des expositions consacrées à la culture des peuples anciens. Il y a des expositions permanentes et temporaires. À proximité se trouve une salle de 400 places et un amphithéâtre intérieur.
Le village suivant est le centre administratif. Il abrite également des laboratoires où travaillent des chercheurs. L’entrée n’est pas réservée aux employés. En vous promenant dans l’ancien village kanak, vous pouvez aller lire un livre dans la bibliothèque. Les enfants adoreront le troisième village. Il y a un centre pour enfants et une école d’art ancien kanak.
Au Centre Culturel Jean-Marie Tjibau, vous pouvez simplement vous promener, prendre l’air, faire une pause dans le monde progressiste de Nouméa. Et chanter, danser, visiter des expositions et explorer l’art d’une ancienne civilisation.